Séminaire MIO – Prof. Matthew England – 25 avril 2025

Matthew England, Professeur à l’Université de Nouvelle-Galles du Sud (UNSW), donnera un séminaire le vendredi 25 avril 2025 de 11h30 à 12h20, à l’Amphithéâtre « Sciences Naturelles » (Bâtiment 8) du campus Saint Charles AMU, dans le cadre du congrès annuel de l’Ecole Doctorale 251, sur le thème : L’océan protecteur, mais aussi destructeur : comment les océans ralentissent le réchauffement de la planète tout en semant le chaos.

Prof. Matthew England

Biographie : Matthew England est un expert de renommée internationale des interactions entre océan et climat à grande échelle. Professeur de dynamique océanique et climatique à l’Université de Nouvelle-Galles du Sud (UNSW) à Sydney (Australie), il a mené ses recherches depuis les tropiques jusqu’à l’Antarctique sur des périodes allant de quelques saisons à plusieurs millénaires. M. England a réalisé sa thèse de doctorat à l’Université de Sydney en 1992 et a obtenu une bourse Fulbright Scholarship à l’Université de Princeton (États-Unis) en 1990. Au cours de sa carrière, Il a travaillé au CNRS (France) et a contribué au programme de recherche sur le changement climatique du CSIRO (Australie). Il est basé à l’UNSW depuis 1995, où il travaille actuellement sur la préparation d’un nouveau Centre d’Excellence. M. England est membre de l’Académie Nationale Australienne des Sciences et de l’Union Géophysique Américaine (AGU).

Résumé : Les vastes océans de la Terre jouent un rôle essentiel dans l’atténuation des effets les plus considérables du changement climatique. En absorbant la chaleur et le carbone, les océans ralentissent le réchauffement de l’atmosphère et modèrent la variabilité extrême du climat. Mais ces avantages sont le corollaire de graves inconvénients. En se réchauffant, en s’acidifiant et en se dilatant, les océans commencent également à perturber les écosystèmes, à décolorer les récifs coralliens, à faire fondre les calottes glaciaires, à remodeler les côtes et à provoquer des ouragans plus violents. Afin de bénéficier de la protection des océans sans subir ces désastres sur plusieurs générations, il est impératif que les pays puissants, comme les États-Unis, l’Australie et les pays Européens, agissent de manière radicale afin de réduire les émissions.

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